dimanche 19 février 2012

comment rembourser votre crédit pas utiliser?

si il vous reste du crédit sur votre tel à la fin du mois, ne le perdez pas et convertissez le en argent réel sur votre compte grâce à ce site ;)
 
 http://www.remboursezvotreforfait.com/accueil?p=avatar091

mercredi 8 février 2012

Cyclisme - FDJ - Offredo suspendu ?

Sorry, I could not read the content fromt this page.

View the original article here

Interview de Thomas Voeckler

Pros Publié le 30/01/2012 05:00

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/thomas_voeckler_janvier_2012.jpg" rel=images>Thomas Voeckler
© Vélo 101

Thomas, vous avez réalisé des saisons toutes meilleures les unes que les autres ces dernières années, 2012 sera-t-il encore meilleur ?
J'essaie de ne pas trop comparer les années les unes par rapport aux autres. Mais c'est vrai que j'ai vécu ces trois dernières années de très bons moments sur le vélo. Pourvu que ça dure. Maintenant, est-ce que je vais en gagner autant en début d'année que l'an passé, on verra. On n'a pas toujours la même réussite dans le vélo. Il y a des paramètres qu'on ne peut pas maîtriser. En revanche, on peut maîtriser l'entraînement, le travail, et de ce côté-là ça va. Je garde le même état d'esprit et le même schéma que les années précédentes, parce que c'est ma manière de faire du vélo et de me sentir épanoui.

Où pensez-vous pouvoir créer l'effet de surprise cette année ?
C'est difficile, étant donné que j'ai été présent sur plusieurs terrains depuis plusieurs années. Il devient de plus en plus dur de créer l'effet de surprise. Il faut essayer de varier son champ d'action, car il est toujours plus dur de frapper là où on est attendu. Je sais qu'en 2012, en étant objectif, ce sera difficile de faire aussi bien qu'en 2011, mais au début de l'année dernière je n'aurais pas pensé non plus réaliser une saison pareille. Je ne joue pas petit bras mais je ne m'enflamme pas non plus.

Comment sentez-vous l'équipe dans sa nouvelle configuration ?
L'état d'esprit est toujours le même, le groupe n'a pas été chamboulé. Nous sommes plus nombreux. Nous étions vingt-deux l'an passé, on passe à vingt-six, nous ne sommes plus une petite équipe, avec un programmes de courses plus fourni. On sera divisés sur plus de fronts. Maintenant, ce qui parle, c'est le terrain, et on verra cela à la fin de l'année. Pour l'instant, en tout cas, les feux sont au vert.

Dans la foulée de ce que vous avez accompli l'an passé, d'autres peuvent-ils suivre le chemin cette année chez Europcar ?
Oui, c'est ouvert. J'ai toujours pris pour position que le vélo, c'est un sport d'équipe. Et le travail pour l'équipe n'est pas incompatible avec les ambitions personnelles. J'en ai fait l'expérience quand j'étais plus jeune. Je travaillais pour le groupe et le fait d'aller au-devant de la course m'a permis d'obtenir des résultats sur un plan personnel. Il faut que ça aille dans les deux sens. Quand je ne suis pas bien, j'essaie de donner un coup de main à celui qui se sent le mieux, c'est donnant-donnant.

Vous êtes-vous fixé des objectifs précis ?
Sur un plan personnel, je n'ai pas d'objectif en termes de victoires. Même si toutes les courses sont belles à gagner, il faut aussi savoir regarder les choses en face. Certaines épreuves n'ont pas la même valeur que d'autres. Gagner un Liège-Bastogne-Liège, ce qui ne nous est jamais arrivé, ce n'est pas comme gagner une étape d'une course de deuxième classe. Il y a victoire et victoire, et il n'y a pas d'objectif quantifié.

Votre 4ème place sur le Tour de France ne vous a-t-elle pas incité à repenser votre saison à venir ?
Moi, je suis le présent, Pierrot c'est le présent et l'avenir. Si j'avais fait 10ème du Tour de France à 25 ans, son âge, j'aurais peut-être orienté ma carrière sur le Tour. Mais ça fait des années que je fais du vélo, j'ai trouvé une façon de faire qui me va bien, je ne vais pas tout chambouler. C'est cette manière de faire du vélo qui m'a permis de faire 4ème du Tour alors que je ne pensais pas en être capable. Je reste sur ma ligne de conduite, je suis épanoui dans ce que je fais, je veux que ça continue ainsi.

Vous suscitez forcément beaucoup d'attentes cette année, vous en avez conscience ?
Je ne perds pas de vue qu'il y a beaucoup de chances que les gens soient déçus, que je ne réponde pas aux attentes, mais ça ne m'embête pas, je n'ai aucun compte à rendre à personne. Ni au sponsor, ni à l'équipe, ni au public. Si tout le monde est d'accord, tant mieux, mais mon but premier est d'être fier de moi, content de ce que j'ai accompli et d'aller au bout de moi-même.

Ressentez-vous néanmoins une certaine pression ?
La pression, elle est là sans être là. On se la met nous-même. Et à vrai dire je n'ai pas de pression mais l'envie de bien faire. J'ai passé l'âge d'être contrarié si on me dit que je n'étais pas là le jour où on m'attendait. Ça me fait plaisir quand on me dit que c'est bien, si ce n'est pas le cas ça ne m'empêche pas de dormir le soir. Je fais du vélo pour moi, pas pour les gens. Si je n'ai pas la tape dans le dos à la boulangerie le matin, ça ne va pas m'empêcher d'être bien dans ma peau.

A votre sens, jusqu'où peut aller Pierre Rolland ?
Le plus haut possible. Tout le monde a envie qu'il gagne le Tour de France. Il a terminé premier du classement des moins de 25 ans, c'est très parlant. Il a un potentiel supérieur à la moyenne, surtout sur des courses par étapes aux profils durs. Laissons-lui le temps, sachant que lui estime ne pas l'avoir, parce que c'est un gros bosseur et qu'il a envie d'y aller. Si c'est moins bien l'été prochain, il ne faudra pas trop le descendre. Et si c'est mieux, peut-être qu'il pourra accrocher le podium. On ignore simplement combien de temps ça prendra.

Irez-vous reconnaître certaines étapes du Tour cette année ?
Ça va dépendre de mon programme de courses mais je pense que oui, clairement, il y a des étapes qu'il faudra aller voir avant. Maintenant, il y a encore du temps. Un coureur comme Pierrot, sur un plan personnel, ira davantage reconnaître les étapes. Il est plus perfectionniste que moi dans ce domaine et il risque de mettre l'accent là-dessus. Moi, mon mode de fonctionnement a sans doute des lacunes, mais c'est avec celui-là que je me sens bien.

Postulerez-vous pour une place aux Jeux Olympiques de Londres ?
Quel que soit le parcours, les JO, c'est exceptionnel. C'est clairement une épreuve sur laquelle on a envie de bien faire. Cette année, c'est le samedi qui suit le Tour de France. De ce fait personne n'aura spécifiquement préparé l'événement. Si on est bien au Tour, on sera bien aux Jeux. Le parcours est assez particulier, pas trop sélectif. J'ai déjà fait une Olympiade, je n'aurai pas l'occasion d'en faire encore deux ou trois ! Si je peux être sélectionné, ce sera pour tâcher d'y faire quelque chose. Je ne fonctionne pas en termes d'objectifs mais ça fait partie des moments où je voudrais être présent cette saison.

Le Championnat du Monde à Valkenburg, avec la montée du Cauberg, peut-il mieux vous convenir ?
Je suis dans mes meilleures années et le parcours correspond à mes caractéristiques. Si je prends le départ, ce sera motivé et bien préparé pour y faire le meilleur résultat. J'aimerais bien être présent à cette époque-là aussi. J'aimerais me dire un jour que j'ai mis tous les atouts de mon côté pour réussir un beau résultat au Mondial.

Propos recueillis à Paris le 26 janvier 2012.


View the original article here

Cyclo-cross - ChF (F) - Chainel, première !

Lucie Chainel a confirmé ses bonnes prestations cette saison en s'offrant le titre de championne de France.(EQ)


View the original article here

Interview de Benjamin Giraud

Pros Publié le 28/01/2012 16:50

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/benjamin_giraud_2012.jpg" rel=images>Benjamin Giraud est le sprinteur du Team La Pomme Marseille
© Vélo 101

Benjamin, dans quel état d'esprit abordez-vous votre deuxième année pro ?
Je l'aborde avec plein de motivation et de conviction pour gagner le plus de courses possible. Je n'ai pas d'objectif précis, le tout est de gagner, tout sera bon à prendre. L'an dernier, le leader incontestable était Julien Antomarchi. Sur les sprints, nous nous partagions la tâche avec Justin Jules. Cette année ils sont tous les deux partis. Je vais être un peu seul sur les sprints, avec Yannick Martinez, mais il n'y aura pas d'ordre établi. Chacun aura sa chance tout au long de la saison.

Malgré tout, il faudra bien établir une hiérarchie à un moment donné ?
Tout à fait, ça se décidera en course. Nous avons essayé plusieurs schémas pendant les stages et entraînements. Dans certains cas, je serai le sprinteur protégé sur différents types d'arrivées. Mais ça tournera et par moments je me mettrai aussi au service de l'équipe.

Quand vous dites que vous avez travaillé pendant les stages, cela signifie-t-il que vous avez cherché à construire un train ?
C'est cela. Le train, c'est ce qui nous a fait défaut l'année dernière parce que nous étions nouveaux. Chez les pros, tu as beau aller vite au sprint, il faut une équipe autour de toi dans le final. Nous n'étions pas encore rodés là-dessus l'an dernier mais nous avons appris petit à petit à mettre des choses en place. Nous les avons encore plus travaillées cet hiver pour être opérationnels dès les premières courses. On commence à être pas mal, on a trouvé nos automatismes.

Le premier objectif, ce sera le Grand Prix La Marseillaise ce dimanche...
Forcément. C'est la première course de l'année, on est à domicile, on est motivés. C'est en plus une course qui me convient bien. Je suis en forme en ce moment. Et le profil est un peu moins dur que l'an dernier. Du fait de l'enchaînement des difficultés, on sera plus souvent en prise, mais sur des bosses un peu moins dures, ça peut passer.

Ensuite, ce sera l'Etoile de Bessèges ?
L'année dernière, c'est là que j'ai fait mes premières places. C'est une épreuve que j'apprécie, ça risque de bordurer. Beaucoup d'étapes sont propices aux arrivées au sprint. Dans la continuité il y aura le Tour Méditerranéen. Je suis vraiment motivé par ce mois de février.

Beaucoup d'épreuves de la Coupe de France semblent pouvoir vous convenir, est-ce un objectif personnel ?
C'en est un, oui. Il faudra être très fort en avril car c'est un mois crucial avec beaucoup d'épreuves. J'y pense, j'avais bien brillé à Cholet-Pays de Loire l'an dernier, 3ème, et c'est vrai qu'elle convient mieux aux sprinteurs, entre guillemets. Romain Feillu l'a gagnée, Tony Gallopin aussi...

Quels sont les principaux changements que vous ayez observés dans la présaison de La Pomme Marseille entre 2011 et 2012 ?
La saison 2011 était notre première. Le départ avait été un peu chaotique, avec nos problèmes d'affiliation qui n'ont toutefois pas perturbé notre préparation. Le calendrier reste sensiblement le même, avec plus de Coupes de France et peut-être le Critérium International. Nous sommes dans la continuité, sur un effectif de dix coureurs. Il y a plus de sérénité du fait que nous battions pavillon français.

Vous vous êtes préparés sur les routes de Corse, avez-vous roulé sur les futures étapes du Tour de France 2013 ?
Oui, nous avons roulé un peu entre Ajaccio et Calvi. Nous n'y serons pas, normalement, mais je pense qu'on aura affaire à un début de Tour mouvementé. Je vois bien un puncheur quitter l'île avec le maillot jaune, pourquoi pas Philippe Gilbert s'il continue sur sa lancée.

A suivre sur Vélo 101, l'interview de Grégoire Tarride, un mot sur lui ?
Il est arrivé cet été en tant que stagiaire. Je pense qu'il a un bel avenir devant lui. C'est quelqu'un de très motivé, très sérieux. Il est arrivé tout doucement avec l'envie d'apprendre, et s'il continue comme ça il peut aller très loin. Il a monté de belles capacités, notamment au stage en Corse. En persévérant, il peut devenir un très bon coureur chez les pros.

Propos recueillis à Marseille le 27 janvier 2012.


View the original article here

[Vidéo] GP La Marseillaise

Pros Publié le 30/01/2012 12:51

Sorry, I could not read the content fromt this page.

View the original article here

mardi 7 février 2012

L'actu VTT du 30 janvier

VTT Publié le 30/01/2012 11:52

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2011/grande/cedric_ravanel_avril_2011.jpg" rel=images>Cédric Ravanel
© www.maxipics.ch Equipe de France. Depuis mercredi dernier et jusqu'à samedi prochain, l'équipe de France de VTT est regroupée à Calpe, en Espagne, pour effectuer un bloc foncier. L'entraîneur national Yvon Vauchez a en effet choisi une destination semblable à celle que prennent les routiers à cette période de l'année. Entouré d'un kiné et d'un mécano, il a convoqué un effectif de dix athlètes susceptibles de porter cette année les couleurs de l'équipe nationale, que ce soit aux Jeux Olympiques de Londres en août ou aux Championnats du Monde de Saalfelden en septembre. Le groupe est composé de Maxime Marotte, Cédric Ravanel, Jordan Sarrou, Stéphane Tempier et Alexis Vuillermoz côté garçons, et Fanny Bourdon, Julie Bresset, Sabrina Enaux, Pauline Ferrand-Prévot et Cécile Ravanel côté filles. Julien Absalon n'a en revanche pas pu rejoindre le groupe en Espagne.

Jaroslav Kulhavy. La nouvelle super star du VTT va débuter sa saison sur l'île de Chypre. Jaroslav Kulhavy (Specialized Racing Team) a confirmé sa présence sur les courses de la Cyprus Sunshine Cup, où il avait victorieusement entamé sa saison 2011, marquée ensuite par ses titres de champion du monde et d'Europe, son sacre en Coupe du Monde et sa place de n°1 mondial au classement UCI. Fidèle à l'événement chypriote, auquel il participe depuis cinq ans, Jaroslav Kulhavy mettra à profit sa rentrée méditerranéenne le 19 février pour tester sa condition et son nouveau vélo. La liste des têtes d'affiche de l'épreuve s'allonge d'ailleurs puisqu'il faut ajouter les noms de Maxime Marotte, Thomas Litscher, Irina Kalentieva, Annika Langvad, Karl Markt, Alexandra Engen et Blaza Klemencic.

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2011/grande/roc_azur_2011_035.jpg" rel=images>Julie Bresset
© C.Mury/Vélo 101 Julie Bresset. Contrairement à ce qui était annoncé la semaine dernière, Julie Bresset (BH-SR Suntour-Peisey Vallandry) n'effectuera pas sa rentrée 2012 à Chypre. Enregistrée par son team manager Pierre Lebreton, elle a décidé de rester à la maison à cette période, au grand regret de l'organisation. "C'est dommage car nous aurions apprécié d'avoir Julie à Chypre pour la première fois, a regretté l'organisateur Mike Hadjioannou. Mais je comprends qu'à l'aube d'une saison olympique les athlètes puissent être très frileux avec les nouvelles expériences. Malgré l'annulation de sa participation, nous sommes fiers d'avoir beaucoup de bons pilotes sur la liste." De son côté, Julie Bresset aura à cœur de parfaire sa condition avant la première manche de la Coupe du Monde, qui aura lieu à Pietermaritzburg le week-end des 17 et 18 mars.

Atherton Racing. La famille Atherton continuera de travailler avec Shimano cette saison et les deux à venir. Les talentueux britanniques, en contrat avec la marque depuis 2008, ont signé pour trois années supplémentaires. Ils poursuivront ainsi leur étroite collaboration pour le développement des composants Descente et Gravity. Très impliquée dans le développement des produits Shimano Saint et Pro, la famille Atherton continuera d'apporter ses retours sur les composants utilisés. La fratrie la plus connue du VTT a quitté Commençal pour rejoindre GT.


View the original article here

Cyclo-cross - ChM - FRA - La sélection dévoilée

La sélection pour les Championnats du monde (28 et 29 janvier) à Coxyde, en Belgique, a été officialisée jeudi par la Fédération française de cyclisme (FFC). Arnaud Jouffroy, champion du monde espoirs en 2010, a été retenu dans cette catégorie tout comme le tenant du titre juniors, Clément Venturini. A noter qu'Arnold Jeannesson, Pauline Ferrand-Prévot et Christel Ferrier-Bruneau, qui ont mis un terme à leur saison, avaient décliné par avance une éventuelle sélection pour les Mondiaux.
Elite: Mathieu Boulo (Roubaix LM), Aurélien Duval (Champagne-Ardenne), Clément Bourgoin (Rhône-Alpes), Francis Mourey (FDJ), John Gadret (AG2R-La Mondiale), Steve Chainel (FDJ). Remplaçant: Guillaume Perrot (Rhône-Alpes)

Femmes: Lucie Chainel (Franche-Comté), Caroline Mani (Franche-Comté)

Espoirs (- 23 ans): Julian Alaphilippe (Ile-de-France), Kévin Bouvard (Rhône-Alpes), Arnaud Jouffroy (Languedoc-Roussillon), David Menut (Rhône-Alpes), Clément Venturini (Rhône-Alpes). Remplaçant: Camille Thominet (Picardie)

Juniors: Victor Koretzky (Languedoc-Roussillon), Dylan Kowalski (Nord/Pas-de-Calais), Romain Seigle (Rhône-Alpes), Quentin Jaurégui (Nord/Pas-de-Calais), Anthony Turgis (Ile-de-France). Remplaçant: Clément Russo (Rhône-Alpes)


View the original article here

Leipheimer relance les siens

Pros Publié le 29/01/2012 23:30

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/sanluis_2012_5bis.jpg" rel=images>Levi Leipheimer contrôle Alberto Contador
© Omega Pharma-Quick Step L'équipe Omega Pharma-Quick Step a conclu le Tour de San Luis sur le score de cinq victoires. Cinq victoires cette semaine, c'est une sacrée réussite pour cette formation qui vient quasiment, en une seule semaine, d'égaler le nombre de ses succès 2011, restés bloqués à huit. Ce chiffre trop pauvre a provoqué le renforcement du groupe de Patrick Lefévère durant l'intersaison. Malgré ses 38 ans, Levi Leipheimer a été l'un de ceux qui ont été invités à conforter la structure belge pour apporter un renouveau à l'équipe. Le Californien n'a pas traîné. Dès sa première sortie avec ses nouveaux coéquipiers, il s'est adjugé le classement général du Tour de San Luis. C'est lui qui, jeudi, a accompli la performance la plus estimable dans le contre-la-montre individuel, ne lâchant quasiment rien à Alberto Contador (Team Saxo Bank) dans les deux étapes de montagne.

A l'issue de cette semaine de course en Argentine, Levi Leipheimer ajoute donc son nom au palmarès de l'épreuve. Il s'impose au final devant Alberto Contador, Daniel Diaz (San Luis Somos Todos), Stefan Schumacher (Christina Watches-Onfone) et Vincenzo Nibali (Liquigas-Cannondale). Admettons que ce classement général a de l'allure ! Surtout, la victoire de Levi Leipheimer confirme la prédisposition du champion américain, en dépit de son âge avancé, pour les grandes courses par étapes d'une semaine. Il les a toutes gagnées ou presque : le Critérium du Dauphiné-Libéré, le Tour de Suisse et le Tour d'Allemagne au plus haut niveau, les Tours de Californie (trois fois de rang), de l'Utah et du Colorado outre-Atlantique, mais aussi les très cotés  Tour de Castille-et-Leon et Route du Sud. Aujourd'hui, Levi Leipheimer ajoute le Tour de San Luis à son palmarès. Il n'avait encore jamais gagné si tôt dans une saison.

La septième et dernière étape, vous l'avez compris, n'a donc rien apporté de neuf au classement général. A San Luis, après 167,1 kilomètres de course, c'est un dernier sprint massif qui a conclu la semaine, une fois l'échappée de Douglas Moi (Funvic-Pindamonhangaba), Jesus Rosendo (Andalucia) et Renato Seabra (Brésil) rattrapée. Et le Belge Tom Boonen (Omega Pharma-Quick Step), passé deux fois à côté pour des raisons de désorganisation dans les derniers hectomètres, se rattrape bien et conjure le mauvais sort. Ça va lui faire du bien, lui qui n'avait plus rien empoché depuis son succès dans Gand-Wevelgem il y a presque un an. A San Luis, Tom Boonen retrouve goût au succès pour porter à cinq les victoires de sa formation cette semaine après les deux étapes obtenues par le sprinteur italien Francesco Chicchi en ouverture et les victoires de Levi Leipheimer au classement général et dans le contre-la-montre.

Classement 7ème étape :

1. Tom Boonen (BEL, Omega Pharma-Quick Step) les 167,1 km en 3h54'37" (42,7 km/h)
2. Andrea Guardini (ITA, Farnese Vini) m.t.
3. Maximiliano Richeze (ARG, Argentine) m.t.
4. Jimmy Casper (FRA, Ag2r La Mondiale) m.t.
5. Jake Keough (USA, Uniterdhealthcare) m.t.
6. Miguel-Angel Rubiano (COL, Androni Giocattoli) m.t.
7. Lucas-Sebastian Haedo (ARG, Team Saxo Bank) m.t.
8. Sonny Colbrelli (ITA, Colnago-CSF Bardiani) m.t.
9. Yasmani Martinez (CUB, Cuna) m.t.
10. Hector Aguilar (URU, Funvic-Pindamonhangaba) m.t.

Classement général final :

1. Levi Leipheimer (USA, Omega Pharma-Quick Step) en 26h32'55"
2. Alberto Contador (ESP, Team Saxo Bank) à 46 sec.
3. Daniel Diaz (ARG, San Luis Somos Todos) à 1'29"
4. Stefan Schumacher (ALL, Christina Watches-Onfone) à 1'34"
5. Vincenzo Nibali (ITA, Liquigas-Cannondale) à 1'50"
6. José Serpa (COL, Androni Giocattoli) à 2'13"
7. Magno-Prado Nazaret (BRE, Funvic-Pindamonhangaba) à 2'39"
8. Luis Mansilla (CHI, Chili) à 3'24"
9. Sylvain Chavanel (FRA, Omega Pharma-Quick Step) à 3'44"
10. Andrey Amador (CRC, Movistar Team) à 4'46"


View the original article here

L'actu amateur du 30 janvier

Amateurs Publié le 30/01/2012 09:54

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/team_peltrax_janvier_2012.jpg" rel=images>Samuel Plouhinec emmène ses nouveaux coéquipiers du Team Peltrax
© Team Peltrax Team Peltrax. Les neuf coureurs du CS Dammarie-lès-Lys composant le Team Peltrax ont été réunis le week-end du 21 et 22 janvier derniers dans la région melunaise pour un programme copieux. Après la remise des nouvelles tenues et des vélos, la journée de samedi s'est prolongée par une séance photos et la présentation du programme des courses, avant d'attaquer une longue sortie rythmée sur les routes seine-et-marnaises. Dimanche matin les 3èmes et départementaux se sont joints aux coureurs du Team Peltrax pour une grande sortie collective. Samuel Plouhinec portera ses nouvelles couleurs les samedi 4 et dimanche 5 février sur les courses Perpignan-Gironne et retour avant l'Essor Basque. L'équipe sera au complet le dimanche 26 février à Châteaudun avant le premier grand rendez-vous à Paris-Evreux le dimanche 4 mars.

Circuit des Ardennes. La conjoncture économique a rendu délicate le bouclage du plan de financement du Circuit des Ardennes, mais l'édition 2012 aura bien lieu le week-end de Pâques, les 6, 7 et 8 avril. Quatre étapes ont été maintenues au programme grâce au soutien permanent du Conseil Général, à la bonne volonté des collectivités et à la fidélité d'une majorité des sponsors. Face à ces difficultés, les nombreuses demandes de participation et la qualité des équipes ont donné le tonus aux organisateurs pour mener à bien la mise en place. Ils ont déjà arrêté la liste des équipes participantes, qui révèlera un plateau de haut niveau avec les pros de Bretagne-Schuller, BigMat-Auber 93 et La Pomme Marseille et les toutes meilleures équipes de DN : Vendée U, CC Nogent, AVC Aix, CC Etupes, Armée de Terre, Chambéry Cyclisme Formation et Club Champagne Charlott'. La victoire est revenue l'an passé à Gianni Meersman.

Le parcours :

• 1ère étape (vendredi 6 avril) : Boulzicourt-Signy l'Abbaye (170 km)
• 2ème étape (samedi 7 avril) : Renwez-Renwez (170 km)
• 3ème étape (dimanche 8 avril) : Sedan/Torcy-Charleville-Mézières/Mohon (26 km CLM/équipes)
• 4ème étape (dimanche 8 avril) : Charleville-Mézières-Sedan/Frénois (120 km)

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2011/grande/valleedelaloire_2011_032.jpg" rel=images>Le peloton des amateurs
© Vélo 101 Coupe de France DN3. La Fédération Française de Cyclisme a validé les épreuves retenues dans le cadre de la Coupe de France des clubs de Division Nationale 3. Cet événement se disputera en deux actes. Séparés en deux zones de seize équipes, les trente-deux clubs DN3 disputeront chacun trois manches qualificatives à l'issue desquelles douze clubs seront qualifiés dans la Zone 1, treize dans la Zone 2, pour la finale organisée sur la Classique Champagne-Ardenne le dimanche 2 septembre. La Zone 1 réunira les clubs d'Alsace, Bourgogne, Bretagne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Ile de France, Lorraine, Nord-Pas-de-Calais, Normandie et Picardie, la Zone 2 les clubs d'Aquitaine, Auvergne, Centre, Côte d'Azur, Languedoc-Roussillon, Limousin, Midi-Pyrénées, Pays de la Loire, Poitou-Charentes, Provence et Rhône-Alpes.

Les 3 manches préliminaires de la Zone 1 :

• 1ère manche (dimanche 1er avril) : GP d'Enduiest (Lorraine)
• 2ème manche (samedi 28 avril) : Helleville-Heauville (Normandie)
• 3ème manche (dimanche 13 mai) : Prix de Vic de Chassenay (Bourgogne)

Les 3 manches préliminaires de la Zone 2 :

• 1ère manche (dimanche 29 avril) : la Classic Jean-Patrick Dubuisson (Auvergne)
• 2ème manche (lundi 28 mai) : GP de la Gerbe Savoyarde (Rhône-Alpes)
• 3ème manche (dimanche 17 juin) : les Boucles Talmondaises (Pays de la Loire)

Finale de la Coupe de France DN3 :

• dimanche 2 septembre : Classique Champagne-Ardenne (Champagne Ardenne)


View the original article here

Van Der Haar décroche la dune

Cyclo-cross Publié le 28/01/2012 16:23

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/coxyde_2012_10.jpg" rel=images>Lars Van Der Haar conserve son titre mondial au sprint
© Koksijde 2012 La course Juniors, la première organisée ce week-end dans le cadre des Championnats du Monde de cyclo-cross, est revenue au grandissime favori Mathieu Van Der Poel. Chez les Espoirs, on compte aussi un coureur au-dessus du lot, et cela pour la seconde année de suite, c'est Lars Van Der Haar. Comme Van Der Poel, il a gagné partout où il est passé cette saison, au Championnat d'Europe, en Coupe du Monde... Il a renouvelé tous ses titres cet hiver. Il est à présent double vainqueur de la Coupe du Monde Espoirs, double champion d'Europe, double champion national... et est invité cet après-midi à renouveler également son bail avec le maillot arc-en-ciel, une performance qu'avait déjà réalisée par le passé un certain Zdenek Stybar, sacré deux années de rang chez les Espoirs en 2005 et 2006 avant la carrière qu'on lui connaît.

Or, à la différence de Mathieu Van Der Poel, il y a encore un terrain sur lequel Lars Van Der Haar ne s'est jamais imposé. Et c'est celui de Coxyde, où il a terminé chez les Espoirs 10ème en 2009, 3ème en 2010 et 4ème il y a deux mois. Cette faille à son palmarès, le Hollandais souhaite plus que tout la combler. Il va avoir sept boucles du circuit humide pour cela, et il ne va pas attendre bien longtemps pour tenter le tout pour le tout. Dès le départ, Lars Van Der Haar lâche les chevaux. Il démarre en trombe, fait le trou, et ne permet qu'à un seul homme de se joindre à lui un peu plus loin, le Belge Wietse Bosmans. La course, déjà, semble pliée. Derrière eux, un groupe poursuivant se forme avec le capitaine de l'équipe de France Espoirs Arnaud Jouffroy à son bord, mais la différence augmente tour après tour pour s'établir aux alentours de la demi-minute arrivé à mi-course, moment choisi par Michiel Van Der Heijden pour partir en contre.

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/coxyde_2012_12.jpg" rel=images>Les cyclo-crossmen progressent dans le sable des dunes
© Koksijde 2012 Lars Van Der Haar et Wietse Bosmans font donc le spectacle à l'avant. Le Néerlandais et le Belge se relaient, se jaugent. Ils ont confiance en eux et pensent déjà n'être plus que les derniers concernés par le titre mondial. Mais dans les dunes flamandes, le danger est partout. Et la moindre faute se paie illico. Le sable n'est pas le terrain d'expression favori de Lars Van Der Haar. A trois tours de l'arrivée, le n°6 mondial (derrière Pauwels, Nys, Stybar, Vantornout et Mourey et devant Albert !) commet une faute dans le sable, manque de tomber, doit descendre de vélo et perd le contact avec Wietse Bosmans. Van Der Haar retrouve aussitôt l'appui de son coéquipier Michiel Van Der Heijden parti à sa poursuite. Une vaine pour le champion du monde en titre, qui trouve un allié pour boucher le trou et porter à trois le nombre d'échappés.

Il reste deux tours à accomplir et le Belge Wietse Bosmans est pris en tenaille entre ses adversaires bataves. Les deux Néerlandais mènent la vie dure à leur rival mais celui-ci se défend bien et, très lucide, exploite chaque faille pour endiguer les manœuvres de ses opposants. Ça frotte beaucoup entre les trois de tête, surtout pour entrer en tête dans les dunes, et l'on relève de nombreuses fautes, dont un accrochage de Michiel Van Der Heijden dans les rubalises. Pourtant, à l'entame du dernier tour, Bosmans, Van Der Haar et Van Der Heijden sont toujours au coude à coude. Les deux Hollandais s'entretiennent pour ébaucher une tactique, mais il n'y a rien à faire pour se départir de Wietse Bosmans, qui devient pour eux un encombrant adversaire. Le titre mondial mis en jeu semble devoir se jouer au sprint. A trois ou à quatre, c'est la question qui se pose soudain, car Arnaud Jouffroy a contré et il revient tel un boulet de canon !

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/coxyde_2012_11.jpg" rel=images>Lars Van Der Haar rêveur
© Koksijde 2012 Sorti à un peu plus de deux tours du but, alors qu'il accusait encore une trentaine de secondes de retard sur la tête de course, Arnaud Jouffroy comble seul la différence. Et bien qu'enregistré à près de 20 secondes encore à l'entame du dernier tour, il recolle in extremis aux roues du trio de tête. Mais voilà déjà le dernier virage, la dernière ligne droite, et le sprint lancé par Lars Van Der Haar. Cette fois le Néerlandais ne peut plus être devancé. Il s'impose pour la première fois de sa vie à Coxyde et renouvelle également son bail avec le maillot arc-en-ciel, comme il l'avait fait avec tous les maillots jusqu'ici. Dans la roue du double champion du monde Espoirs finit le brillant Wietse Bosmans, qui aura donné bien du fil à retordre aux Néerlandais. Michiel Van Der Heijden se classe 3ème, Arnaud Jouffroy 4ème sans avoir vraiment pu jouer le podium.

Classement :

1. Lars Van Der Haar (Pays-Bas) les 20,7 km en 49'20" (25,1 km/h)
2. Wietse Bosmans (Belgique) à 1 sec.
3. Michiel Van Der Heijden (Pays-Bas) à 4 sec.
4. Arnaud Jouffroy (France) à 5 sec.
5. Laurens Sweeck (Belgique) à 50 sec.
6. Marek Konwa (Pologne) à 56 sec.
7. Mike Teunissen (Pays-Bas) à 1'03"
8. Arnaud Grand (Suisse) à 1'13"
9. David Menut (France) à 1'13"
10. Gianni Vermeersch (Belgique) à 1'28"


View the original article here

Cyclo-cross - ChF (F) - Chainel, première !

Lucie Chainel a confirmé ses bonnes prestations cette saison en s'offrant le titre de championne de France.(EQ)


View the original article here

Interview de Guillaume Blot

Pros Publié le 28/01/2012 14:24

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/presentation_bretagneschuller_2012_40.jpg" rel=images>Guillaume Blot ému lors du visionnage de sa victoire au GP de Fourmies
© Vélo 101

Guillaume, dans quelle condition vous apprêtez-vous à attaquer la saison 2012 ?
Ça va bien, j'ai passé un bon hiver, des vacances paisibles et calmes qui m'ont permis de bien me ressourcer. Après cela, je suis reparti assez vite dans un travail progressif pour arriver sur les premières courses. J'ai fait une grosse base de foncier au mois de décembre, c'est du classique. J'ai changé beaucoup de choses, d'abord d'entraîneur, puisque je me suis rapproché de celui de l'équipe. Avec lui, j'ai changé ma façon de travailler. Je sors d'un stage d'une dizaine de jours avec l'équipe. Nous avons réalisé un gros travail de qualité et de quantité. Maintenant, il faut assimiler tout ça, prendre le temps de récupérer pour arriver en forme sur les premières courses.

Qu'est-ce qui a motivé votre changement d'entraîneur ?
Je me suis focalisé beaucoup plus sur le sprint et le travail au régime. On vient simplement de commencer mais mon programme d'entraînement va vraiment être axé là-dessus. Mon entraîneur m'en faisait déjà faire mais une routine s'était installée entre nous. Nous nous connaissions tellement bien qu'en fin de compte je finissais par n'en faire qu'à ma tête. Si je n'avais pas envie de suivre le programme, je ne le faisais pas. Le renouveau, ça apporte toujours. Et avec l'expérience, il y a certainement moyen de faire de belles choses.

Avec quels outils travaillez-vous ?
Je travaille avec un Powertap, un capteur de puissance, ce qui permet de travailler dans de bonnes zones et offre la possibilité à notre entraîneur de voir comment nous évoluons.

Votre saison passée reste marquée par votre succès au Grand Prix de Fourmies, ce qui est révélateur. Pourquoi n'avez-vous pas mieux marché avant ?
C'est facile à dire maintenant, mais en mars je venais de gagner au Tour de Normandie et j'étais parti pour faire de bonnes choses. Malheureusement je suis tombé au mois d'avril et ça a vraiment stoppé ma saison. Je ne dis pas que j'allais gagner plein de courses mais au moins faire de bons résultats, des places. Maintenant, j'ai gagné à Fourmies en septembre or j'étais aussi bien au mois d'août mais incapable de faire un sprint. Je faisais tout à l'envers. Le fait d'être descendu tellement bas m'a permis de revenir aussi haut et aussi vite. Dans le sport et la vie en général, tout va très vite dans un sens comme dans l'autre.

Vous êtes l'un des sprinteurs de Bretagne-Schuller, comment l'équipe s'organisera-t-elle pour vous dans les sprints ?
Florian Vachon va bien, il a de l'expérience et sait frotter. Je peux aussi compter sur Laurent Pichon, sur Jean-Luc Delpech. Nous avons aussi des coureurs comme Dimitri Champion, Geoffroy Lequatre, Jean-Marc Bideau et Gaël Malacarne, qui eux savent rouler et prendre du vent. A partir de là il y aura moyen de faire des choses. Bien sûr on n'appliquera jamais un train au peloton dans le dernier kilomètre, mais je peux compter sur des coureurs pour me replacer et me donner un petit coup de main. Maintenant, c'est à moi de bien faire, de faire mes preuves et donner confiance à tout le groupe.

L'arrivée du dérailleur électrique Shimano Di2 va-t-il changer des choses pour vous ?
Le Di2, j'en suis vraiment satisfait. Ça va peut-être paraître stupide mais je pense que son gros point fort ce sera sur les classiques de début de saison, auxquelles nous allons participer en Belgique. Il va y faire très froid, nous aurons les gants longs et souvent on ne parvient plus à passer les vitesses. L'autre jour, je suis allé rouler, je suis rentré frigorifié, et malgré cela c'était un jeu d'enfant de passer les vitesses. Ce sera un avantage.

Avez-vous coché des courses cette année ?
Oui, j'en ai cochées. Mais je ne suis pas quelqu'un qui parle beaucoup de lui. Mon entraîneur et mon directeur sportif connaissent mes objectifs, ça s'arrêtera là. Je ne vous dirai rien, je n'en parle même pas à mes amis.

Le Championnat de France à Saint-Amand-les-Eaux privilégiera les sprinteurs cette année, est-ce un circuit pour vous ?
Pour être franc Emmanuel Hubert et moi n'en avons pas encore parlé. Manu sait que je lis la presse, que j'ai eu des informations, lui de son côté aussi. Il me connaît et il m'en parlera au moment voulu. Mais avant de parler du mois de juin, il y a mars, il y a avril et beaucoup de courses sur lesquelles Manu attend beaucoup de moi et de l'équipe.

Propos recueillis à Rennes le 26 janvier 2012.


View the original article here

lundi 6 février 2012

Albert, le roi

Cyclo-cross Publié le 29/01/2012 17:14

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/coxyde_2012_3.jpg" rel=images>Niels Albert fait bande à part d'un bout à l'autre
© Koksijde 2012 Battue par un Tchèque, Zdenek Stybar, ces deux dernières années, l'équipe de Belgique a un affront à laver. Au moment où le Championnat du Monde revient sur ses terres, organisé aujourd'hui à Coxyde, en Flandre-Occidentale, la nation-reine du cyclo-cross se doit de reconquérir la première marche du podium. Pour cela, le sélectionneur belge Rudy De Bie a fait confiance à un groupe de sept coureurs tous capables de se hisser sur le podium. Ça n'a pas forcément été du goût de tous, un leader tel que Sven Nys estimant qu'il aurait été bien plus utile de sélectionner des coureurs moins préoccupés par le maillot arc-en-ciel et davantage focalisés sur le soutien qu'ils auraient pu apporter aux meilleurs. Nys n'est pas augure, mais à la découverte de ladite sélection, il estimait déjà qu'on aurait affaire à une redite du championnat national...

Sur ses terres sablonneuses de Coxyde, la Belgique a toutes les cartes en mains pour reprendre possession de la maille irisée. Les dunes, c'est une vraie spécialité dont s'accommodent mal un grand nombre de concurrents. C'est le cas pour commencer de nos coureurs français, pas aussi coutumier du sable que ne le sont nos voisins belges. Plus que jamais, les voilà réduits à un rôle d'outsiders, condamnés à provoquer la course ou à la subir. Steve Chainel choisit la première option. C'est lui qui réalise la meilleure entrée en matière, pénètre sur le circuit en pole position et étire le peloton dans son sillage. Mais déjà, voilà le premier banc de sable qui se présente. La roue avant est incontrôlable, la roue arrière chasse. Il faut savoir doser sa puissance : trop fort il y a des risques de patiner, pas assez c'est l'équilibre qui est mis en péril. Bref, c'est un exercice à part entière qui requiert technique, puissance et habileté. Et c'est dur !

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/coxyde_2012_1.jpg" rel=images>Les coureurs belges n'ont laissé à leurs adversaires que cette image !
© Koksijde 2012 Dans le sable, Steve Chainel rétrograde. Le maillot bleu de l'équipe de France disparaît des premières places. On ne le reverra plus à ce niveau. Le Lorrain se classera 11ème, juste devant Francis Mourey, beaucoup plus en retrait encore. En fait, dans cette première prise de contact avec le sable, plus décisive qu'il n'y paraît, ce sont deux coureurs qui font le break : le Belge Niels Albert et le double tenant du titre Zdenek Stybar. Les deux hommes sortent de la première dune avec, déjà, un avantage. Et comme il n'est pas question de privilégier le jeu de l'équipe nationale en Belgique, Sven Nys fait aussitôt le forcing pour tâcher de recoller, ramenant sur les deux de tête ses autres compatriotes. Le circuit de Coxyde compte deux dunes. Et dans la seconde, Niels Albert accélère à nouveau. Cette fois il part seul et creuse un écart flagrant.

Niels Albert construit son succès mondial de la même manière que le premier il y a trois ans.

Au bout du premier tour (il y en aura dix pour une grosse heure de course), Niels Albert possède 12 secondes d'avance sur un peloton réduit à l'intégralité de l'équipe de Belgique, flanquée des Tchèques Stybar et Simunek. Pas pour longtemps car ces deux-là vont bientôt se faire éjecter d'un groupe poursuivant exclusivement belge. C'est bien simple, on retrouve les sept Belges aux sept premiers rangs de la course. Et on ne verra qu'eux de tout l'après-midi. Il est dès lors encore moins question de privilégier le jeu du maillot. Ça devient chacun pour sa pomme dans ce Mondial flamand. Et pour Kevin Pauwels, il convient de revenir au plus vite sur Niels Albert, déterminé à faire toute la course en tête. Le vainqueur de la Coupe du Monde part à sa poursuite dans la deuxième boucle. Il se rapproche à 5 secondes de Niels Albert mais ne reviendra pas plus près. Même avec le renfort de Sven Nys dans la quatrième révolution.

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/coxyde_2012_2.jpg" rel=images>Rob Peeters et Kevin Pauwels entourent Niels Albert à Coxyde
© Koksijde 2012 Installé seul en tête depuis le premier tour, Niels Albert fructifie son avance. En fait, l'écart ne va cesser de croître qu'à l'entame des deux derniers tours, mais il sera alors chiffré à près de 50 secondes. Dans ce parcours sans faute et franchement audacieux, Niels Albert est tout simplement en train de rééditer la grande performance qui lui avait permis, déjà, de revêtir le maillot arc-en-ciel à Hoogerheide il y a trois ans. Là aussi, il s'était isolé dès le premier tour pour réaliser une brillante course en tête. Là aussi, il avait endossé le maillot arc-en-ciel au terme d'une saison compliquée par une grave chute et un déchirement de la rate. C'était moins grave cette année, mais sa fracture de la main l'a écarté des circuits pendant un mois. Il a tout perdu, tous les challenges et tous les titres, ne lui restait qu'à sauver la face au Championnat du Monde.

Niels Albert est concentré sur son effort solitaire. Son avantage est conséquent, ses compatriotes poursuivants ne lui reprennent rien, et c'est au terme d'une brillante échappée solitaire que le coureur de bientôt 26 ans obtient son second titre de champion du monde. Exactement de la même manière qu'en 2009. Gigantesque ! Derrière lui, ce sont donc les six autres membres de l'équipe de Belgique, rassemblés dans un même groupe dans les trois derniers tours, qui se mesurent pour les accessits. Et celui qui parvient à sortir du lot pour la médaille d'argent dans les dernières minutes est l'inattendu Rob Peeters, rempli de joie au franchissement de la ligne. Ses compatriotes manifestent un bonheur beaucoup plus mesuré. Et pourtant la Belgique réalise une époustouflante prouesse en plaçant les sept membres de son équipe aux sept premiers rangs. Derrière Albert on retrouve Peeters, Pauwels, Meeusen, Aernout, Vantornout et Nys.

Classement :

1. Niels Albert (Belgique) les 29,4 km en 1h06'07" (26,7 km/h)
2. Rob Peeters (Belgique) à 24 sec.
3. Kevin Pauwels (Belgique) à 30 sec.
4. Tom Meeusen (Belgique) à 34 sec.
5. Bart Aernouts (Belgique) à 35 sec.
6. Klaas Vantornout (Belgique) à 1'09"
7. Sven Nys (Belgique) à 1'11"
8. Radomir Simunek (République Tchèque) à 2'15"
9. Philipp Walsleben (Allemagne) à 2'25"
10. Simon Zahner (Suisse) à 2'31"


View the original article here

Dumoulin ouvre les compteurs

Pros Publié le 29/01/2012 18:36

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/marseillaise_2012_1.jpg" rel=images>Chaudement couvert des pieds à la tête, Samuel Dumoulin entame l'année les bras en l'air
© Sirotti Comme c'est bon de retrouver l'atmosphère des courses et des premiers grands rendez-vous du dimanche ! Fini l'ambiance feutrée des présentations d'équipes, fini les images estivales des courses exotiques de l'hémisphère sud. A Marseille, c'est aujourd'hui le retour à des conditions plus rigoureuses pour un début de saison plus traditionnel. Et l'hiver, resté doux jusque-là, s'est enfin manifesté. Le grand froid s'est installé, même pas endigué par l'influence de la mer Méditerranée, et l'on découvre en avant-première la collection automne-hiver 2012 de la haute couture cycliste. En raison des prévisions de neige sur les hauteurs du Grand Prix La Marseillaise, qui visite l'arrière-pays de la cité phocéenne, le premier peloton européen de l'année s'est emmitouflé sous les vêtements chauds : maillots, cuissards et gants se déclinent en version longue.

Le froid boréal inspire à l'évidence l'Estonien Rein Taaramae (Cofidis), qui est le premier attaquant de la journée. Au 14ème kilomètre d'une course qui en comprend 148, le coureur de l'est déclenche les hostilités avec pour partenaires Guillaume Bonnafond (Ag2r La Mondiale), Rémi Cusin (Team Type 1-Sanofi Aventis), Cyril Lemoine (Saur-Sojasun), Bert-Jan Lindeman (Vacansoleil-DCM), Rémi Pauriol (FDJ-BigMat) et Franck Vermeulen (Véranda Rideau-Super U), le dernier à rejoindre l'échappée après avoir bouché seul une minute. Cette première échappée a belle allure mais le peloton la prend au sérieux et ne lui accorde pas plus de 2'20". Il ramène même l'écart sous la minute pour mieux contrôler un groupe qui franchit les premières difficultés, les cols du Petit Galibier et de l'Espigoulier. Mais à 40 bornes du but, la jonction est effective. Et tout est à refaire avant la montée des Bastides, prolongation du col de l'Ange.

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/marseillaise_2012_2.jpg" rel=images>Vichot, Dumoulin, Marcato, voilà le premier podium de la saison en Europe
© Sirotti Là, la course s'anime à nouveau. A une trentaine de kilomètres du but, peu avant le sommet des Bastides, on voit plusieurs coureurs se détacher pour former un groupe de douze concurrents composé de Romain Bardet et Mikael Chérel (Ag2r La Mondiale), Marco Marcato et Lieuwe Westra (Vacansoleil-DCM), Bert De Waele (Landbouwkrediet), Rémy Di Gregorio (Cofidis), Julien Guay (Roubaix Lille Métropole), Romain Hardy (Bretagne-Schuller), David Le Lay (Saur-Sojasun), Davide Malacarne (Team Europcar), Thibaut Pinot (FDJ-BigMat) et Pieter Serry (Topsport Vlaanderen-Mercator). Cette fois, le peloton a souffert. Les douze de tête ont de vraies chances de se disputer la victoire. Cela n'échappe pas à Samuel Dumoulin (Cofidis), Jérémie Galland (Saur-Sojasun) et Arthur Vichot (FDJ-BigMat), qui réagissent pour les rejoindre dans la Gineste.

La dernière difficulté du tracé franchie à 10 kilomètres de l'arrivée à Marseille, une descente suivie d'un long faux-plat descendant jusqu'au Stade Vélodrome entraîne les quinze échappés. Profitant de l'avantage du nombre, l'équipe Cofidis tente encore sa chance par le biais de Rémy Di Gregorio, contré par Jérémie Galland. Mais le Marseillais n'a aucune chance de tenir tête au reste du groupe, qui se prépare à en finir au sprint. Rapide, Samuel Dumoulin craint essentiellement Marco Marcato, l'autre coureur doté d'une pointe de vitesse supérieure à la moyenne. Mais dans ce sprint, l'homme tout de rouge vêtu est le plus fort et il laisse Marcato à hauteur de son pédalier. Arthur Vichot complète le podium. Samuel Dumoulin conquiert La Marseillaise et prend place en tête de la Coupe de France, l'un des objectifs d'une équipe Cofidis qui s'est mise en tête de vivre au moins vingt succès du genre cette année. Le compteur est ouvert !

La deuxième manche de la Coupe de France se disputera le samedi 17 mars à la Classic Loire-Atlantique.

Classement :

1. Samuel Dumoulin (FRA, Cofidis) les 148,1 km en 3h39'29" (40,5 km/h)
2. Marco Marcato (ITA, Vacansoleil-DCM) m.t.
3. Arthur Vichot (FRA, FDJ-BigMat) m.t.
4. Jérémie Galland (FRA, Saur-Sojasun) m.t.
5. Davide Malacarne (ITA, Team Europcar) m.t.
6. Romain Hardy (FRA, Bretagne-Schuller) m.t.
7. Julien Guay (FRA, Roubaix Lille Métropole) m.t.
8. Mikael Chérel (FRA, Ag2r La mondiale) m.t.
9. Pieter Serry (BEL, Topsport Vlaanderen-Mercator) m.t.
10. Bert De Waele (BEL, Landbouwkrediet) m.t.

Classement Coupe de France # 1 :

1. Samuel Dumoulin (FRA, Cofidis) 50 pt
2. Arthur Vichot (FRA, FDJ-BigMat) 25 pt
3. Jérémie Galland (FRA, Saur-Sojasun) 20 pt
4. Davide Malacarne (ITA, Team Europcar) 18 pt
5. Romain Hardy (FRA, Bretagne-Schuller) 16 pt
6. Julien Guay (FRA, Roubaix Lille Métropole) 14 pt
7. Mikael Chérel (FRA, Ag2r La mondiale) 12 pt
8. Rémy Di Gregorio (FRA, Cofidis) 6 pt
9. Romain Bardet (FRA, Ag2r La Mondiale) 5 pt
10. David Le Lay (FRA, Saur-Sojasun) 3 pt

Classement Coupe de France des jeunes # 1 :

1. Arthur Vichot (FRA, FDJ-BigMat) 25 pt
2. Davide Malacarne (ITA, Team Europcar) 18 pt
3. Romain Hardy (FRA, Bretagne-Schuller) 16 pt
4. Romain Bardet (FRA, Ag2r La Mondiale) 5 pt
5. Thibaut Pinot (FRA, FDJ-BigMat) 3 pt

Classement Coupe de France par équipes # 1 :

1. Cofidis 12 pt
2. Saur-Sojasun 9 pt
3. FDJ-BigMat 8 pt
4. Ag2r La Mondiale 7 pt
5. Bretagne-Schuller 6 pt 
6. La Pomme Marseille 5 pt
7. Team Europcar 4 pt
8. Véranda Rideau-Super U 3 pt


View the original article here

Anvers veut accueillir le Tour de France

Le bourgmestre d'Anvers Patrick Janssens s'est montr? tr?s heureux mercredi ? l'issue de la pr?sentation de la nouvelle course de deux jours 'World Ports Classic'. Il r?ve aussi d'accueillir une nouvelle fois le Tour de France sur les bords de l'Escaut.

"Cette course est tr?s importante pour notre ville", a d?clar? d'embl?e Patrick Janssens. "Le cyclisme vit ? Anvers et ?a se verra une nouvelle fois lors de cette ?preuve de deux jours. Cette course profitera d'un rayonnement international et Anvers sera encore un peu plus mise en avant. De plus, l'organisateur de cette course entre les deux ports est ASO. D'un point de vue relationnel, c'est tr?s important pour nous, je ne vais pas le cacher. Nous allons nous servir de cette opportunit? pour tenter d'attirer une nouvelle fois le Tour de France ? Anvers. Cette course de deux jours co?te 75.000 euros. Ce n'est pas trop cher par rapport ? la publicit? et les retomb?es m?diatiques que nous allons recevoir en retour."


View the original article here

Interview de Frédéric Rostaing

Pros Publié le 29/01/2012 18:54

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/frederic_rostaing_2012.jpg" rel=images>Frédéric Rostaing, manager de La Pomme Marseille
© Vélo 101

Frédéric, vous insistez beaucoup sur l'identité méditerranéenne de votre équipe, pourrait-on imaginer que La Pomme Marseille soit soutenue un jour par un gros partenaire marseillais ?
Nous nous sommes fixés un schéma d'évolution régulier, sur le modèle de ce que nous avons produit par le passé. Nous sommes prêts à nous associer nominativement auprès d'un partenaire privé mais aujourd'hui, au travers de notre nom, il y a notre histoire et nos valeurs. C'est ce qui a forcé la reconnaissance du public, essentiellement de notre région, mais nous l'espérons national et au-delà de nos frontières. La Pomme Marseille, c'est un label. L'association avec un partenaire privé ne se fera pas à n'importe quel prix. Nous travaillons aujourd'hui à de multiples collaborations possibles avec des forces économiques du bassin méditerranéen. Cette identité sudiste est très importante pour nous. Nous sommes focalisés sur 2012 mais nous y pensons déjà.

Les débuts de La Pomme Marseille avaient été chahutés il y a un an. Comment avez-vous vécu cette fois l'obtention de la licence française ?
Comme une reconnaissance de ce que nous avons pu produire sur l'année 2011. J'ai pris un peu plus de détachement par rapport à l'octroi de cette licence. Nous avons été marqués par les événements passés et nous nous réjouissons de l'issue de notre dossier. Notre sérieux a été récompensé par la clairvoyance des instances fédérales, et nous en sommes très contents. Maintenant, nous ne le considérons par comme une finalité. La saison va appartenir aux coureurs. C'était une condition nécessaire mais pas suffisante pour réussir une bonne saison. Il va nous falloir répondre présent au niveau sportif, comme on l'a fait en 2011, voire même mieux, et arriver à faire rêver des jeunes de notre région sur un état d'esprit et une pratique.

Cet octroi va vous permettre de concourir à tous les échelons de la Coupe de France. A choisir, vous prendriez la victoire en individuel ou par équipes ?
Une victoire par équipes est très importante pour un groupe. Une victoire individuelle veut dire beaucoup de choses pour le coureur. Nous sommes une toute petite structure et sommes gourmands de tout. Nous avons placé deux objectifs prioritaires : la Coupe de France et le Championnat de France. Mais derrière chaque épreuve de notre calendrier, il y a un organisateur qui nous fait confiance, un public sur le bord de la route, et nous nous attacherons à donner le meilleur de nous-mêmes partout. Ce qui compte c'est que nous parvenions à être victorieux, avec la manière, un certain état d'esprit du vélo. Si l'on gagne la Coupe de France, que ce soit individuellement ou collectivement, ce sera déjà très bon signe pour le team La Pomme Marseille.

L'équipe a perdu deux têtes d'affiche, Julien Antomarchi et Justin Jules, remplacés par quatre néo-pros, comment avez-vous effectué votre recrutement ?
Les points UCI ne nous concernent pas encore et j'espère qu'ils ne nous concerneront jamais. Nous sommes habitués historiquement à perdre nos meilleurs éléments. Nous sommes arrivés en 2011 avec un groupe de professionnels dont personne ne voulait. Julien Antomarchi et Justin Jules ont explosé, on a rempli notre mission et ils nous ont aidés à la promotion de l'équipe. On repart avec un groupe renouvelé à 40 %, un groupe de jeunes en qui nous avons entière confiance. Nous avons la chance d'être très près du milieu amateur et je suis sûr que nous avons choisi les bons coureurs pour 2012.

Par rapport aux équipes françaises de l'échelon supérieur, de quelle philosophie vous sentez-vous le plus proche ?
Je n'ai jamais eu ce genre de réflexion. Chaque manager a sa propre philosophie. C'est un chef d'entreprise qui essaie de partager sa passion avec la ferveur qui lui a permis de faire aboutir son projet. J'ai beaucoup de respect pour chacun des managers français. Je mesure le travail qu'ils ont dû effectuer pour arriver au niveau où ils sont. Ce qui est important, c'est de ne pas s'égarer de ses valeurs fondatrices en grandissant. C'est le danger de toute structure. Les valeurs doivent se décliner du bas au haut de l'échelle.

Peut-on imaginer que vous grandissiez encore la saison prochaine pour intégrer la 2ème division et postuler au Tour de France 2013 qui s'élancera de Corse ?
Non, même en rêve, c'est impossible ! Aujourd'hui nous sommes dans un bassin économique qui a sans doute la force de porter un projet cycliste à un très haut niveau comme le Tour de France, toutefois pour 2013 c'est complètement surréaliste. Notre ambition est de faire grossir un projet citoyen autour du vélo pour une pratique large à la base avec une équipe professionnelle pour porte-drapeau. L'ambition à terme sera de participer au Tour de France, mais je crois que se fixer 2015 serait déjà très bien.

Avant le Tour, il y a le Critérium International, pour lequel vous avez postulé...
Nous n'avons pas eu de réponse officielle d'ASO mais c'est en tout cas une épreuve que nous avons particulièrement préparée. Nous y espérons une participation, ce serait important pour mettre en lumière notre projet et le talent de nos coureurs. Il est important de ne pas aller trop vite en besogne, et le choix de postuler au Critérium International a été mûrement réfléchi par rapport au potentiel de nos coureurs. Même s'ils sont méconnus du public, il y a une forte mobilisation autour de cet objectif, une réelle préparation qui nous permettrait d'avoir une belle mise en lumière.

La Pomme Marseille, c'est une équipe formatrice, mais est-ce envisageable qu'un coureur formé au club il y a longtemps vienne un jour y finir sa carrière pour transmettre son expérience ?
Pour moi, un capitaine de route n'est pas quelqu'un qui vient terminer une carrière. En aucun cas, même avec des coureurs qui ont fortement marqué notre histoire et notre évolution, nous ne serons un "mouroir de coureur". Si le mariage doit se refaire, ça passera par un vrai rôle actif dans le projet sportif, que ce soit comme coureur ou encadrant. Ça se fait dans un club de rugby comme celui de Toulouse. Et je pense effectivement que les coureurs formés chez nous par le passé, donc imprégnés de nos valeurs, peuvent être les meilleurs relais de notre philosophie.

Propos recueillis à Marseille le 27 janvier 2012.


View the original article here

Viviani se pointe déjà

Pros Publié le 28/01/2012 23:59

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/sanluis_2012_6.jpg" rel=images>Elia Viviani empoche son premier succès de l'année
© Tour de San Luis Selon toutes vraisemblances, le classement général du Tour de San Luis est joué. Les deux étapes qu'il reste à parcourir sont destinées aux sprinteurs et, si tout va bien, Levi Leipheimer (Omega Pharma-Quick Step) viendra ajouter son nom au palmarès de plus en plus prestigieux de l'épreuve argentine. Avant d'être proclamé vainqueur, l'Américain doit encore contrôler ses adversaires dans une sixième étape qui relie Lujan à Quines (201 km) et emprunte l'une des plus hautes ascensions de la semaine, le Cerro Amago, dont le sommet est juché à 1720 mètres d'altitude. Cette difficulté permettra la formation d'une échappée de neuf coureurs : Domagalski et Moyano (Caja Rural), Roldan et Rosendo (Andalucia), Clarke (Unitedhealthcare), Gomez (Comcel), Mestre (Carmin), Rubiano (Androni Giocattoli) et Savini (Colnago-CSF Bardiani).

Les attaquants franchissent en tête le Cerro Amago puis le Polonais Karol Domagalski s'essaie un moment en solitaire, mais le dernier rescapé de l'échappée du jour est repris par le peloton à 15 kilomètres de l'arrivée à Quines. Sous des températures avoisinant les 40°, les coureurs d'Omega Pharma-Quick Step reçoivent alors le soutien des formations intéressées par la victoire d'étape. L'équipe belge ne se relève pas pour autant car elle compte dans ses rangs deux atouts au sprint, Francesco Chicchi double vainqueur en début de semaine et Tom Boonen qui aimerait bien débloquer son compteur le plus rapidement possible. Mais cette fois encore, les choses ne vont pas se passer comme prévu entre Boonen et son poisson-pilote. Le champion belge doit à nouveau faire son sprint seul de son côté, contraint de lancer le rush sans équipier, ce qui lui coûte la remontée de ses plus proches adversaires. Il termine 5ème.

Face à Boonen, il y a du lourd à Quines. Et de tous c'est le jeune italien Elia Viviani (Liquigas-Cannondale) qui s'avère le plus costaud. Il règle l'Argentin Juan-José Haedo (Team Saxo Bank), encore battu sur ses terres, l'Italien Andrea Guardini (Farnese Vini) et l'Espagnol Francisco-José Ventoso (Movistar Team). A 22 ans seulement, et après deux années pros annonciatrices d'un gros talent du sprint, Elia Viviani empoche son premier succès de la saison. L'année dernière, il avait mis fin à l'hégémonie d'Alessandro Petacchi sur le Grand Prix de la Côte des Etrusques, dont son illustre adversaire était le quintuple lauréat sortant. Cette fois il règle quelques pointures du sprint au Tour de San Luis. Levi Leipheimer fait un pas de plus vers la victoire finale, conservant son avantage sur Alberto Contador.

Demain dimanche, la septième et dernière étape se disputera à San Luis (167,1 km).

Classement 6ème étape :

1. Elia Viviani (ITA, Liquigas-Cannondale) les 201 km en 5h10'26" (38,8 km/h)
2. Juan-José Haedo (ARG, Team Saxo Bank) m.t.
3. Andrea Guardini (ITA, Farnese Vini) m.t.
4. Francisco-José Ventoso (ESP, Movistar Team) m.t.
5. Tom Boonen (BEL, Omega Pharma-Quick Step) m.t.
6. Maximiliano Richeze (ARG, Argentine) m.t.
7. Jake Keough (USA, Unitedhealthcare) m.t.
8. Sonny Colbrelli (ITA, Colnago-CSF Bardiani) m.t.
9. Stefan Schumacher (ALL, Christina Watches-Onfone) m.t.
10. Francesco Lasca (ITA, Caja Rural) m.t.

Classement général :

1. Levi Leipheimer (USA, Omega Pharma-Quick Step) en 22h38'18"
2. Alberto Contador (ESP, Team Saxo Bank) à 46 sec.
3. Daniel Diaz (ARG, San Luis Somos Todos) à 1'31"
4. Stefan Schumacher (ALL, Christina Watches-Onfone) à 1'35"
5. Vincenzo Nibali (ITA, Liquigas-Cannondale) à 1'50"
6. José Serpa (COL, Androni Giocattoli) à 2'13"
7. Magno Prado Nazaret (BRE, Funvic-Pindamonhangaba) à 2'39"
8. Luis Mansilla (CHI, Chili) à 3'24"
9. Sylvain Chavanel (FRA, Omega Pharma-Quick Step) à 3'44"
10. Andrey Amador (CRC, Movistar Team) à 4'46"


View the original article here

L'actu du 30 janvier

Pros Publié le 30/01/2012 11:08

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/bigmatauber_93_2012.jpg" rel=images>Véhicules blancs, maillots noirs, BigMat-Auber 93 est temporairement privée d'identité
© Vélo 101 BigMat-Auber 93. Les coureurs de l'équipe continentale BigMat-Auber 93 ont roulé en maillot neutre hier sur le Grand Prix La Marseillaise. La tunique noire très vintage réalisée en vingt-quatre heures par son fournisseur, Poli, est en fait une réaction à une position prise tout récemment par l'Union Cycliste Internationale. L'UCI vient en effet de s'interroger sur la présence de l'entreprise BigMat auprès de deux équipes françaises, Auber 93 et la FDJ. Il est un peu tard pour se rendre compte de cette situation, qui ne pose en revanche aucun souci administratif lorsqu'il s'agit d'équipementiers qui sponsorisent trois, quatre équipes et plus, avec des budgets plus conséquents que ceux de la société BigMat. Toujours est-il que les maillots et les voitures étaient hier complètement neutres. Dans l'espoir d'une solution rapide pour les p'tits gars d'Auber.

Samuel Dumoulin. Au lancement de la saison en France, Samuel Dumoulin (Cofidis) a remporté hier le Grand Prix La Marseillaise. Un premier succès tricolore. "Il y a deux ans, j'étais déjà là pour la gagne mais j'avais fait une erreur dans le sprint final. Il y avait plusieurs coureurs rapides, comme Marcato, Vichot et Galland, et je savais qu'il fallait que j'attende. Dans de petits groupes comme ça ce n'est jamais facile. Personne n'a vraiment trop lancé le rush, alors je me suis faufilé et j'avais encore de bonnes jambes. J'ai beaucoup travaillé mon sprint cet hiver. En stage, les essais étaient concluants même si j'ignorais mon état de forme. Là je suis rassuré. Il me fallait attendre le dernier moment, ça a été un peu houleux mais c'est passé ! Toute l'équipe a été solidaire sur cette première course."

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2011/grande/tdu_2011_1bis.jpg" rel=images>Mathieu Perget accompagne la première échappée de la saison
© Sirotti Mathieu Perget. Le cyclisme français aura décidément beaucoup souffert sur les courses exotiques du début de saison. Après Frédéric Guesdon, blessé à la hanche en Australie, c'est Mathieu Perget (Ag2r La Mondiale) qui a été victime vendredi d'une sévère chute lors de la cinquième étape du Tour de San Luis. Il a rapidement été transféré à l'hôpital pour y passer les examens nécessaires. Le diagnostic redouté a été confirmé. Le coureur de 27 ans, 24ème du Tour d'Espagne la saison dernière, souffre d'une fracture du bassin côté gauche. L'aile iliaque a été touchée, mais pas l'articulation de la hanche, ce qui laissait le choix à Mathieu Perget d'une intervention chirurgicale. Afin de revenir au plus vite, le Montalbanais a opté pour l'opération et la pose d'une vis qui fixera le fragment fracturé. Il devrait reprendre sur home-trainer d'ici trois semaines.

Tom Boonen. S'il avait dû quitter l'Argentine sans victoire, lui qui est passé tout près à plusieurs reprises mais a manqué de coordination avec son poisson-pilote Francesco Chicchi, le Belge Tom Boonen (Omega Pharma-Quick Step) l'aurait probablement payé le reste de la saison ! Mais enfin il a retrouvé hier le chemin de la victoire, ce qui devrait le débarrasser d'un poids pour les prochains rendez-vous, à commencer par le Tour du Qatar qu'il adore pour l'avoir remporté trois fois. "Je voulais vraiment cette victoire, a insisté Tom Boonen. C'est un sentiment agréable que de gagner à nouveau, près d'un an après mon dernier succès à Gand-Wevelgem. J'espère que ce sera le premier d'une longue et belle série de hautes performances. Ce Tour de San Luis doit servir d'exemple pour tous les gars de l'équipe."

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/marseillaise_2012_2.jpg" rel=images>Vichot, Dumoulin, Marcato, voilà le premier podium de la saison en Europe
© Sirotti Arthur Vichot. Troisième hier du sprint en petit comité du Grand Prix La Marseillaise, Arthur Vichot (FDJ-BigMat) s'est rassuré sur sa forme avant l'Etoile de Bessèges. "C'était un sprint en petit comité mais il y avait du beau monde. Ce n'était pas trop organisé donc il était difficile de trouver sa place. J'ai essayé de rester dans la roue de Samuel Dumoulin, sachant qu'il était le plus rapide. Mais à 300 mètres j'ai cafouillé et j'ai lancé le sprint. Je suis battu par plus rapide, le principal est d'avoir de bonnes cannes. Je l'ai constaté dans la Gineste, où j'ai réintégré la tête de course. Mais Dumoulin était avec moi à ce moment donc je n'ai pas laissé plus de jus que lui ici. Il est simplement plus rapide, étant capable de gagner des sprints massifs. Pas moi. Dommage de ne pas remporter une première victoire pour lancer l'équipe sur une bonne dynamique."

Marcel Kittel. Une enquête a été ouverte en Allemagne à propos de nouvelles méthodes de dopage alarmantes. Dans un laboratoire d'Erfurt, du sang aurait été prélevé aux athlètes, traité aux UV puis réinjecté dans leurs veines. Aussi, la chaîne ARD a affirmé hier soir posséder une liste de vingt-huit sportifs suspectés d'avoir eu recours à cette dangereuse méthode. Et parmi les noms cités figure celui de la star montante du sprint allemand, Marcel Kittel (Project 1t4i). Le quadruple vainqueur d'étapes des Quatre Jours de Dunkerque a été dénoncé par la chaîne allemande, qui révèle également l'implication présumée de la quintuple championne olympique de patinage de vitesse Claudia Pechstein et de l'athlète Nils Schumann. Une enquête est en cours, un professionnel de santé aurait déjà été inculpé.


View the original article here

L'affiche de A Travers les Vignobles de Plaimont

Dernier article Technique et Matos

Sorry, I could not read the content fromt this page.

View the original article here

Marianne Vos inaccessible

Cyclo-cross Publié le 29/01/2012 12:11

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/coxyde_2012_4.jpg" rel=images>Marianne Vos se retourne, elle est déjà hors de portée de ses poursuivantes
© Koksijde 2012 Jusqu'à présent les premières épreuves des Championnats du Monde de cyclo-cross n'ont pas réservé la moindre surprise. Les courses Juniors et Espoirs ont confirmé hier la hiérarchie établie ces derniers mois, avec les succès hollandais de Mathieu Van Der Poel et Lars Van Der Haar. La spécificité du terrain, sablonneux à souhait, n'a donc pas pesé plus que ça sur le résultat final. Il est vrai qu'on dit cependant du circuit de Coxyde qu'il s'offre au plus fort, et qu'en cela il est juste que les deux premiers lauréats hier aient été invités à lever les bras sur la ligne puis à enfiler le maillot arc-en-ciel sur le podium. Les Pays-Bas, ce sont encore eux qui sont attendus ce matin dans une discipline qu'ils dominent décidément dans toutes les catégories autres que celle des Elites. Quadruple championne du monde, Marianne Vos vise une cinquième couronne.

Il a encore plu entre hier et aujourd'hui, ce qui a davantage alourdi le sable épais par lequel devront transiter les filles ce matin. Ça n'enlève rien à la difficulté du tracé flamand dans les dunes de la mer du Nord. Rien surtout à sa particularité. Les filles iront toutefois moins vite que les garçons hier. Elles auront cinq tours à accomplir dans ce sable qui freine l'allure, réclame beaucoup de puissance pour s'y frayer un chemin et énormément d'adresse lorsqu'il s'agit de dévaler les pentes. Revenue à la compétition ici-même il y a deux mois, Marianne Vos y avait pris ses repères en terminant 2ème. Elle est ensuite passée à la vitesse supérieure en s'imposant dans les quatre manches restantes de la Coupe du Monde à Namur, Heusden-Zolder, Liévin et Hoogerheide. Archi dominatrice des courses auxquelles elle a participé, la numéro une mondiale est la plus redoutée, la plus surveillée aussi, et en dépit de cela elle va très vite s'échapper.

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/coxyde_2012_5.jpg" rel=images>Le public flamand agglutiné dans les dunes de Coxyde
© Koksijde 2012 A la faveur du premier tronçon de sable, Marianne Vos fait la différence avec sa coéquipière Daphny Van Den Brand, lauréate cette année encore du classement général de la Coupe du Monde. Mais la championne aux tresses blondes doit rapidement laisser filer la multiple tenante du titre mondial. Dans l'une des dunes du circuit, Marianne Vos fait le forcing pour grimper à vélo. Van Den Brand n'y parvient pas, elle doit descendre de machine et perd définitivement le contact avec la roue arrière de sa compatriote. On est en plein cœur du premier tour, et déjà la course a basculé en faveur de Marianne Vos. La championne hollandaise boucle le premier tour avec 11 secondes d'avance sur Daphny Van Den Brand et déjà une trentaine de secondes d'avance sur les premières poursuivantes. Et ces écarts, bien sûr, vont aller crescendo au fil des tours.

Voilà donc Marianne Vos partie en quête d'un cinquième titre mondial en cyclo-cross. Un de plus dans l'énorme palmarès d'une jeune fille de 24 ans, déjà sacrée une fois championne du monde sur route en 2006 et médaillée d'argent cinq années de suite de 2007 à 2011 ! Marianne Vos, c'est aussi une championne olympique, celle de la course aux points à Pékin en 2008, et une double championne du monde sur piste. Polyvalente et au top dans chacune des disciplines qu'elle affectionne, elle se montre encore une fois intouchable en cyclo-cross.  Sa technique : tenir le plus longtemps possible sur le vélo, quitte parfois à frôler la chute dans le sable. Ça lui arrivera une fois à mi-course. Marianne Vos perd l'équilibre à allure extrêmement réduite, essaie de déchausser mais rate son coup et s'étale dans le sable. Elle se relève aussitôt, concentrée, forte de différences démentielles entre elle et le groupe des poursuivantes.

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/coxyde_2012_6.jpg" rel=images>Marianne Vos et Daphny Van Den Brand commentent leur course
© Koksijde 2012 Car derrière Marianne Vos, qui s'en va conquérir le titre, on trouve quatre concurrentes roues dans roues pour les places vacantes sur le podium. Aux Néerlandaises Daphny Van Den Brand et Sanne Van Paassen se joignent la Belge Sanne Cant et l'Américaine Katherine Compton. Le quatuor se talonne, cherche à prendre les sillons tracés par la répétition des passages, là où le sable s'est tassé et rend la progression moins hasardeuse. Et il faudra attendre le dernier tour pour voir Van Den Brand et Cant faire la différence sur les deux autres et s'expliquer au sprint pour la médaille d'argent, qui revient sans trop de difficultés à Daphny Van Den Brand, Sanne Cant se contentant aisément de la médaille de bronze à domicile. Côté français, pas de miracle sur ce terrain-là. Lucie Chainel se classe 10ème, Caroline Mani blessée à la main 18ème.

Classement :

1. Marianne Vos (Pays-Bas) les 14,8 km en 41'04" (21,6 km/h)
2. Daphny Van Den Brand (Pays-Bas) à 37 sec.
3. Sanne Cant (Belgique) à 38 sec.
4. Sanne Van Paassen (Pays-Bas) à 49 sec.
5. Katherine Compton (Etats-Unis) à 53 sec.
6. Nikki Harris (Grande-Bretagne) à 1'03"
7. Sophie De Boer (Pays-Bas) à 1'05"
8. Katerina Nash (République Tchèque) à 1'11"
9. Jasmin Achermann (Suisse) à 1'12"
10. Lucie Chainel (France) à 1'54"


View the original article here

dimanche 5 février 2012

L'actu du 28 janvier

Pros Publié le 28/01/2012 13:53

Tour Méditerranéen. En dépit de nombreux démêlés, le Tour Méditerranéen aura bien une édition 2012 du jeudi 9 au dimanche 12 février. Alors que le conseil d'administration de la Ligue Nationale de Cyclisme s'était prononcé par deux fois contre l'inscription du Tour Méditerranéen au calendrier, la Fédération Française de Cyclisme s'est saisie du dossier pour obtenir son enregistrement au calendrier UCI. La FFC a qualifié la posture prise par un certain nombre d'administrateurs de la LNC d'étonnante et estimé que ces positions allaient à l'encontre du point de vue des associations représentant les membres fondateurs de la Ligue Nationale de Cyclisme que sont les équipes professionnelles et les organisateurs. Les démarches engagées par la fédération française afin de voir cette épreuve historique inscrite au calendrier international ont été accueillies favorablement par le Comité Directeur de l'UCI.

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/velo_cofidis_2012.jpg" rel=images>Le vélo Look de Cofidis équipé des roues American Classic
© American Classic American Classic. C'est une première tant pour l'équipe que pour la marque. Ce sont les roues American Classic qui équiperont désormais l'équipe française Cofidis. La marque émergente s'est engagée auprès de la formation nordiste pour les deux années à venir, 2012 et 2013. Les Look 695 de Cofidis qui espèrent notamment sillonner les routes du Tour de France 2012 seront équipés des roues Carbon 38 et Carbon 58. Pour les contre-la-montre, les coureurs bénéficieront des Carbon 85 et de la roue pleine Carbon TT Disk.

Levi Leipheimer. L'Américain Levi Leipheimer (Omega Pharma-Quick Step) gère décidément très bien sa course au Tour de San Luis. Resté au contact d'Alberto Contador, son plus dangereux adversaire en montagne, il a su préserver les acquis de sa belle performance chronométrée. "Ce n'était pas une étape facile, a raconté le leader du classement général, sur le point d'inscrire son nom au palmarès de la course argentine. Le vent était vraiment fort dans la première partie de la course et les gars ont fait du grand boulot pour contrôler l'épreuve. Dans le dernier col, nous avons contrôlé dès le début de l'ascension. Contador a attaqué à 3 kilomètres de l'arrivée. A ce moment j'ai pris la tête et j'ai seulement pensé au classement général. Maintenant il nous reste à contrôler la course deux jours de plus."

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/cofidis_janvier_2012_bis.jpg" rel=images>Les paracyclistes de l'équipe Cofidis
© Cofidis Cofidis Handisport. Avec les Jeux Paralympiques de Londres en septembre, c'est une année importante qui commence pour le groupe handisport de l'équipe Cofidis. Le groupe s'articule autour de six coureurs : le nouveau venu Johan Ballatore (C5), le champion du monde Kris Bosmans (C3), le tandem Arnaud Grandjean-Julien Hervio, le champion de France Jérôme Lambert (C2) et le double champion paralympique et multiple champion du monde Laurent Thirionet (C2). En stage avec l'équipe professionnelle en janvier, le groupe dirigé par Jean-Luc Jonrond a su faire jeu égal avec les pros sur certaines sorties. C'est dire le niveau des athlètes de cette formation, qui aspirent tous à obtenir leur place à Londres à la fin de l'été. Les Jeux Paralympiques se disputeront dans la foulée des Jeux Olympiques, du 29 août au 9 septembre.

View the original article here

Interview d'Alexis Vuillermoz

VTT Publié le 24/01/2012 06:00

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/alexis_vuillermoz_janvier_2012.jpg" rel=images>Alexis Vuillermoz répond à nos questions en toute décontraction
© Vélo 101

Alexis, tu as été convoqué au stage de l'équipe de France aux Gets. Ça a dû te faire plaisir et te motiver de te retrouver au sein de l'équipe nationale ?
Oui, cela a été pour moi une grande preuve de soutien et de confiance de l'équipe de France. Malgré une saison compliquée, Yvon Vauchez n'a pas oublié le potentiel que j'ai démontré durant les deux saisons précédentes. Il a bien compris que j'avais été impuissant face aux événements mais que malgré tout je suis revenu à haut niveau sur les courses où j'ai été présent. Ce retour dans le groupe préolympique dès le début d'année me rend très heureux mais me permet également de ne pas prendre de retard dans ma préparation pour les Jeux Olympiques.

Cet automne tu as effectué des tests à l'INSEP. As-tu récupéré de ton virus et de ta violente chute du Tour d'Alsace ?
J'ai effectué les tests du groupe olympique à l'INSEP en décalé à la suite de mon virus. Ils ont été très prometteurs avec une VO2 de 87 et une très bonne PMA. Ils ont certainement joué en ma faveur pour mon retour dans le groupe olympique. Tous les symptômes de ma chute au Tour d'Alsace ont disparu. Par contre il me reste encore quelques traces visibles de mon cytomégalovirus aux prises de sang, mais elles ne sont plus pénalisantes et disparaîtront durant la saison.

Comment abordes-tu la saison 2012 à l'entraînement ?
Je travaille avec Yvan Clolus, qui me suit depuis 2005. Il est devenu plus qu'un entraîneur, un vrai ami en qui j'ai confiance et qui m'apporte beaucoup de sérénité. Après ma saison 2011, je partirai loin sur la ligne de départ en Coupe du Monde. Nous avons donc choisi de ne pas arriver à 100 % sur la première manche, où l'objectif sera juste de se replacer, pour ensuite être au maximum de mes capacités sur les Coupes du Monde d'Houffalize, de Nove Mesto et de La Bresse. Ensuite, mon programme sera ciblé sur la préparation des Jeux Olympiques. On n'a pas seulement préparé une sélection mais plutôt une vraie stratégie pour être au top le jour des Jeux.

Après le départ de Pauline Ferrand-Prévot, tu es le seul pilote du Team Lapierre susceptible de représenter la marque aux JO. Est-ce une pression supplémentaire ?
Honnêtement, cela ne change rien pour moi. Je souhaite tout mettre en place pour réussir cette saison très importante. Je veux faire de mon mieux pour réaliser mon rêve olympique. Cependant, mes études à Sciences Po, en parallèle, me permettent d'être serein lors des prochaines échéances sportives. Je n'aurai pas à jouer mon avenir sur des compétitions de VTT.

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2011/grande/cdfstraph_2011_025.jpg" rel=images>Alexis Vuillermoz
© C.Mury/Vélo 101

Tu avais terminé 5ème en Coupe du Monde à Schladming. Un résultat identique sur le début de saison te positionnerait comme un prétendant en équipe de France. Comment vas-tu aborder le début de saison international ?
Effectivement j'ai déjà terminé 5ème en Coupe du Monde à Schladming, 8ème à Champéry et d'autres places dans le Top 15. Je sais que je peux retrouver ce niveau et profiter de mon expérience au top niveau mondial pour faire encore mieux. Je n'ai aucun complexe à courir avec les meilleurs et je sais également que j'ai de nombreux atouts pour être performant sur le parcours de Londres, qui demande des qualités d'explosivité, des temps de récupération très courts et de la pugnacité pour faire sa place tactiquement.

En cas de non-sélection pour les Jeux, quels seront tes objectifs pour la fin de saison ?
Je vise clairement une performance au Jeux de Londres. Dans ce contexte, en cas de non sélection, je pourrai toujours être performant au Championnat du Monde, qui arrive peu de temps après.

Et un titre de champion de France, c'est un objectif, un lot de consolation, une utopie ?
Honnêtement le Championnat de France n'est pas ma préoccupation cette saison. Même si c'est toujours un titre très important, qui serait bon à prendre et qui motiverait pour toutes les courses suivantes avec le maillot tricolore.

Niveau matériel, le Team Lapierre dispose de VTT en 26" et en 29". Quel matériel vas-tu utiliser cette saison ?
J'ai choisi de mixer 26" et 29" cette saison en fonction des parcours. Chez Lapierre on a également un VTT tout-suspendu performant pour le XC, le X-Control en 26 et le nouveau 29" tout-suspendu, mais par rapport à mon style de pilotage le 26 semi-rigide me convient mieux et le 29 me permettra d'avoir un compromis sur les courses plus techniques. Au niveau matériel je reste sur des valeurs sûres avec les partenaires techniques de l'an passé, seul Michelin est nouveau mais ils ont un savoir-faire énorme qui me rend confiant.

Tu es membre de la DN1 du CC Etupes. Perçois-tu la route comme un bon complément d'entraînement ou y as-tu des objectifs et des perspectives de spécialisation ?
Etupes est vraiment un excellent club formateur, je prends plaisir à aller courir sur route avec eux. Cela me permet de bien me préparer pour le VTT et être performant lors des courses sur route. Mais je pense que la passerelle route/VTT est encore difficile à franchir, malgré de bons résultats lors de mes rares courses sur route (NDLR : plusieurs places dans les cinq premiers d'étapes du Tour des Pays de Savoie, 6ème d'étape à la Coupe de France des Boucles de l'Artois, 5ème du Prix Jean Masse), les équipes professionnelles ne souhaitent pas s'engager avec des coureurs qui n'ont pas fait une saison exclusivement sur route.

Quelle analyse fais-tu lorsqu'on compare le départ de Pauline Ferrand-Prévot pour une structure étrangère et la venue de Lene Byberg au sein du Team GT-Skoda-Chamonix ? Les structures françaises manquent-elles de valeurs et de reconnaissance ?
Pauline a choisi de partir pour une équipe plus axée sur la route, mais on dispose en France de grandes équipes internationales comme Lapierre qui a des coureurs étrangers prestigieux tels Sam Blenkinsop ou Cameron Cole. Mais il est vrai que les coureurs préfèrent généralement trouver une équipe de leur nationalité, ce qui limite les transferts internationaux dans tous les teams du monde.

Propos recueillis par Jean-Baptiste Trauchessec le 21 janvier 2012.


View the original article here

Cyclisme - AG2R - L'année des finisseurs ?

Sorry, I could not read the content fromt this page.

View the original article here

la Velostar 91

Dernier article Technique et Matos

Sorry, I could not read the content fromt this page.

View the original article here

Chicchi brûle la politesse à Boonen

Pros Publié le 24/01/2012 23:59

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2012/grande/sanluis_2012_2.jpg" rel=images>Tom Boonen et Francesco Chicchi lèvent les bras, mais le second est passé en tête
© Omega Pharma-Quick Step Drôle de climat que ce climat argentin. Alors que les coureurs ont essuyé hier des averses de grêle lors d'une journée pluvieuse, venteuse et glacée, voilà que le soleil apparaît, irradiant avec ardeur les routes reliant Fraga à Juana Koslay (145,3 km). Le thermomètre fait un bond violent et s'affole. Seul le vent reste de la partie, mais il causera beaucoup de moins de dégâts qu'hier, ce qui permettra au peloton d'en finir beaucoup plus compact dans une cité de Juana Koslay où les sprinteurs sont à nouveau attendus. Devant ces prédictions, les Européens ne s'empressent guère de partir dans l'échappée du matin, honneur de nouveau réservé aux Sud-Américains. Ils sont quatre à s'échapper : Emanuel Guevara (San Luis Somos Todos) comme hier, Edwin Avila (Colombie), Antonio-Roberto Cabrera (Chili) et Mauricio Neisa (Comcel-Colombia).

Au cœur du peloton, les têtes d'affiche tournent les jambes, concentrés à éviter les fautes de manœuvre qui pourraient les conduire à la chute. Postés aux premiers rangs dans la première étape, ils n'ont perdu aucune chance de lutter pour la première place du classement général à la veille de trois étapes décisives avec deux arrivées en altitude entrecoupées par un contre-la-montre individuel. Alberto Contador (Team Saxo Bank), celui que tout le monde surveille, a préconisé de ne pas compter sur lui, mais il a bel et bien coché la première étape de montagne, demain, qui lui permettra d'évaluer sa condition physique. Quant à gagner, c'est une autre histoire, mais le coup de pédale du Madrilène sera surveillé de près demain. Pour l'heure, les quatre de tête ont d'autres préoccupations. Mais avec 5'30" au mieux à mettre à leur avantage, ils devront se faire une raison. Avila, Cabrera, Guevara et Neisa sont interceptés aux 9 kilomètres.

Les équipes de sprinteurs réitèrent les manœuvres entrevues hier. A nouveau, ce sont les Omega Pharma-Quick Step qui prennent la direction des opérations. Pas pour Francesco Chicchi, le porteur du maillot orange de leader, mais pour Tom Boonen, qui se sent de jouer la gagne. Mais le sprint va s'avérer plus compliqué que prévu. A la sortie de la dernière courbe, Tom Boonen ne paraît pas, aux yeux de Chicchi, en position de gagner. Alors l'Italien sprinte d'égal à égal avec son coéquipier belge, qui fait pourtant la différence. Boonen et Chicchi coupent la ligne dans un même élan, ce qui les autorise à dresser les bras au ciel l'un et l'autre... Un joli ballet de bras levés que Boonen aurait visiblement préféré plus solitaire, certainement vexé d'avoir été battu par celui qui devait lui renvoyer l'ascenseur aujourd'hui. Car la photo-finish, encore elle, donne Francesco Chicchi vainqueur. L'Italien consolide sa pole position au général.

Demain mercredi, la troisième étape partira d'Estancia Grande pour rejoindre le Mirador del Potrero (168,2 km).

Classement 2ème étape :

1. Francesco Chicchi (ITA, Omega Pharma-Quick Step) les 145,3 km en 3h22'40" (38,5 km/h)
2. Tom Boonen (BEL, Omega Pharma-Quick Step) m.t.
3. Jake Keough (CAN, Unietedhealthcare) m.t.
4. Francisco-José Ventoso (ESP, Movistar Team) m.t.
5. Jimmy Casper (FRA, Ag2r La Mondiale) m.t.
6. Lucas-Sebastian Haedo (ARG, Team Saxo Bank) m.t.
7. Sonny Colbrelli (ITA, Colnago-CSF Bardiani) m.t.
8. Maximiliano Richeze (ARG, Argentine) m.t.
9. Hector Aguilar (URU, Funvic-Pidmonhangab) m.t.
10. Francesco Lasca (ITA, Caja Rural) m.t.

Classement général :

1. Francesco Chicchi (ITA, Omega Pharma-Quick Step) en 8h15'38"
2. Juan-José Haedo (ARG, Team Saxo Bank) à 14 sec.
3. Jake Keough (CAN, Unietedhealthcare) à 16 sec.
4. Mauro Richeze (ARG, Argentine) m.t.
5. Paolo Locatelli (ITA, Colnago-CSF Bardiani) à 19 sec.
6. Jimmy Casper (FRA, Ag2r La Mondiale) à 20 sec.
7. Francisco-José Ventoso (ESP, Movistar Team) m.t.
8. Sonny Colbrelli (ITA, Colnago-CSF Bardiani) m.t.
9. Grischka Janorschke (ALL, Team NetApp) m.t.
10. Stefan Schumacher (ALL, Christina Watches-Ofone) m.t.


View the original article here

samedi 4 février 2012

Randonnée Sportive "La Marc Gomez" (non cyclosportive)

Dernier article Technique et Matos

Sorry, I could not read the content fromt this page.

View the original article here

L'actu cyclo-cross du 24 janvier

Cyclo-cross Publié le 24/01/2012 17:08

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2011/grande/kevin_pauwels_decembre_2011.jpg" rel=images>Kevin Pauwels
© Sunweb-Revor/Luc Timmermans Kevin Pauwels. Bien qu'apparu le plus fort à Liévin (2ème après avoir trébuché) comme à Hoogergeide (1er), le vainqueur de la Coupe du Monde Kevin Pauwels (Sunweb-Revor) a stratégiquement rejeté la responsabilité des Championnats du Monde sur les épaules du double champion du monde Zdenek Stybar. "Pour moi, c'est le favori du Championnat du Monde, a-t-il affirmé. Mais sur un bon jour je peux aussi gagner, c'est ce que j'ai saisi après la manche de Coupe du Monde à Coxyde. Je me suis beaucoup entraîné en vue du Mondial, et malgré cela je me suis très bien comporté à Hoogerheide. Et je suis actuellement plus fort que je ne l'étais en novembre. C'est pareil pour Stybar. Il est toujours bien aux Championnats du Monde, et il a déjà gagné deux fois à Coxyde. Sur un parcours comme celui-ci le meilleur l'emportera sur le collectif."

Zdenek Stybar. Dimanche à Coxyde, Zdenek Stybar (Omega Pharma-Quick Step) remettra en jeu un maillot arc-en-ciel qu'il porte depuis deux ans. S'il n'a pas été le plus impressionnant cet hiver, toujours placé néanmoins, il sera un favori évident. Dans les dunes, il a déjà gagné deux fois par le passé. Et il affiche surtout une meilleure condition de jour en jour, 1er à Liévin et 2ème à Hoogerheide. "J'ai bien couru aux Pays-Bas même si je n'étais pas aussi brillant que la semaine précédente à Liévin, probablement parce que je me suis beaucoup entraîné durant la semaine en vue des Championnats du Monde, a-t-il estimé. Je suis en bonne condition et sur le circuit de Coxyde tout peut arriver dimanche, vraiment. Il y a au moins cinq-six coureurs qui peuvent gagner. Ce sera un grand Championnat du Monde."

Sunweb. L'équipe Sunweb-Revor a misé sur le bon cheval cette année. Avec Kevin Pauwels, la formation belge a remporté le classement général de la Coupe du Monde et la moitié des manches, quatre au total. Aussi, les excellents résultats du n°1 mondial ont incité l'entreprise Sunweb, un portail de voyages en ligne, partenaire principal du groupe sportif, à prolonger son engagement avec le cyclisme. Dans la foulée de la victoire finale de Kevin Pauwels à Hoogerheide, la société a annoncé le prolongement du contrat existant jusqu'à fin 2015. Il y a un mois, Kevin Pauwels avait prolongé de trois ans son contrat avec l'équipe managée par Jurgen Mettepenningen... jusqu'en 2015 justement.

Toute reproduction, même partielle, sans autorisation, est strictement interdite." href="http://photo.velo101.fr/2011/grande/pontchateau2011_cdm_dames_093.jpg" rel=images>Marianne Vos
© Vélo 101 Classement UCI. Dimanche en Belgique, Kevin Pauwels (Sunweb-Revor) s'élancera avec un petit avantage psychologique. Grâce à son succès à Hoogerheide, le vainqueur de la Coupe du Monde a repris place dans le fauteuil de n°1 mondial, où il devance désormais de 3 petits points le champion Sven Nys (Landbouwkrediet). Le Tchèque Zdenek Stybar (Omega Pharma-Quick Step) conserve la 3ème place du classement UCI avant la remise en jeu de ses deux titres mondiaux. Côté français, pas de changement. Seul Francis Mourey (FDJ-BigMat) figure dans le Top 10, au 5ème rang, alors que le champion du monde Espoirs Lars Van Der Haar (Rabobank-Giant-Offroad Team) occupe une épatante 6ème place. Dans la catégorie des filles, Marianne Vos (Stichting Rabo Women Cycling Team) demeure la numéro une et la grande favorite dimanche.

Classement UCI au 24 janvier 2012 :

1. Kevin Pauwels (BEL, Sunweb-Revor) 2353 pt
2. Sven Nys (BEL, Landbouwkrediet) 2350 pt
3. Zdenek Stybar (TCH, Omega Pharma-Quick Step) 2180 pt
4. Klaas Vantornout (BEL, Sunweb-Revor) 1423 pt
5. Francis Mourey (FRA, FDJ-BigMat) 1380 pt
6. Lars Van Der Haar (PBS, Rabobank-Giant-Offroad Team) 1315 pt
7. Niels Albert (BEL, BKCP-Powerplus) 1270 pt
8. Tom Meeusen (BEL, Telenet-Fidea) 1250 pt
9. Bart Aernouts (BEL, Rabobank-Giant-Offroad Team) 1103 pt
10. Bart Wellens (BEL, Telenet-Fidea) 1052 pt

Classement UCI Dames au 24 janvier 2012 :

1. Marianne Vos (PBS, Stichting Rabo Women Cycling Team) 2060 pt
2. Katherine Compton (USA, Rabobank-Giant-Offroad Team) 1860 pt
3. Daphny Van Den Brand (PBS, AA Drink-Leontien.nl) 1763 pt
4. Helen Wyman (GBR, Kona Factory Racing) 1497 pt
5. Katerina Nash (TCH, Luna Pro Team) 1430 pt
6. Sanne Van Paassen (PBS, Brainwash Wielerploeg) 1300 pt
7. Sanne Cant (BEL, Boxx Veldritacademie) 1248 pt
8. Lucie Chainel (FRA, CC Etupes) 1207 pt
9. Nikki Harris (GBR, Telenet-Fidea) 1008 pt
10. Pavla Havlikova (TCH, Telenet-Fidea) 890 pt


View the original article here